5 choses à savoir sur la comédie fantaisiste Comme un avion

A l’occasion de la sortie de la comédie fantaisiste Comme un avion, réalisée et interprétée par Bruno Podalydès, pleins feux sur les anecdotes du film.

Bilan existentiel

Un quinquagénaire désabusé faisant le bilan de sa vie au cours d’une croisière en kayak dans une région bucolique de la campagne française ? Comme un avion est bien un film de Bruno Podalydès, spécialiste des portraits lunaires d’hommes en quête de renouveau. Après avoir surtout confié les premiers rôles de ses films à son frère Denis, c’est la première fois que le réalisateur s’offre le premier rôle dans l’une de ses oeuvres, même s’il en a toujours occupé des secondaires dans ses précédentes.

Une troupe fidèle

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Hormis Sandrine Kiberlain et Agnès Jaoui qu’il dirige pour la première fois, Bruno Podalydès retrouve ici ses acteurs fidèles dont certains ont tourné dans tous ses films à l’image de son frère Denis et de Jean-Noël Brouté. Le reste du casting composé de Michel Vuillermoz, Pierre Arditi et Vimala Pons souligne également la fidélité de ces comédiens à l’univers fantaisiste et absurde du réalisateur.

Un cinéaste de la périphérie

Bruno Podalydès est un cinéaste de la périphérie. Que ce soit la banlieue dans Dieu seul me voit, Bancs publics et Adieu Berthe ou le terroir de Liberté-Oléron et du Mystère de la chambre jaune, le cinéaste aime filmer l’extérieur et les environs de la grande ville. Pour Comme un avion, il a tourné dans les départements de l’Yonne et du Loiret, près d’une rivière, donnant ainsi un aspect champêtre à son film.

Une mécanique de conte

Bruno Podalydès est un cinéaste de la fantaisie et ses films ont tous un aspect romanesque voir même fantastique à l’image de ses adaptations des romans de Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune et Le Parfum de la dame en noir. Ici, la dimension romanesque de Comme un avion s’explique par toute l’imagerie du conte que le réalisateur convoque comme la guinguette au bord de la rivière que le personnage principal n’arrivera pas à quitter. On songe dès lors au motif de la maison défendue que l’on retrouve dans des classiques du genre comme “Le Petit Chaperon rouge” et “Les Trois petits cochons”. 

Une lumière particulière

A l’heure du numérique, Bruno Podalydès a souhaité prendre le contre-pied des images que les spectateurs ont de plus en plus l’habitude de voir au cinéma pour présenter un film dont la lumière serait inspirée aussi bien de tableaux comme “Le Déjeuner sur l’herbe” d’Edouard Manet que de films classiques à l’image de Partie de Campagne de Jean Renoir. Il a confié la lumière de son film, qu’il souhaitait lumineuse, à la chef opératrice Claire Mathon, le but étant de combiner l’aspect champêtre des marais avec une certaine féérie qui se dégage de cet endroit.

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