Jamie Dornan élu homme le plus sexy par Glamour !

Qui est l’homme le plus séduisant de 2016 ? Glamour UK a rendu son verdict : il s’agit de l’acteur de Cinquante nuances de Grey, Jamie Dornan !

1. Jamie Dornan et Dakota Johnson
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© Bestimage

Après le magazine People qui a élu Dwayne Johnson, homme le plus sexy de 2016, c’est au tour de Glamour UK de dévoiler son élu ! Selon le magazine, c’est le héros de Cinquante Nuances de Grey qui est l’homme le plus sexy de l’année ! Pour mémoire, en 2015, c’est Aidan Turner qui avait été choisi.

Jamie Dornan sera à l’affiche de Cinquante Nuances plus sombres, aux côtés de Dakota Johnson, le 8 février prochain

Cinquante Nuances plus sombres Bande-annonce (2) VF

 

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La Belle et la Bête : Big Ben, Lumière, Plumette dévoilent leur vrai visage

Découvrez à quoi ressembleront Lumière, Big Ben ou Madame Samovar dans la future adaptation de La Belle et la Bête, signée Bill Condon.

Big Ben, Plumette, Madame Samovar… Les personnages de La Belle et la Bête se dévoilent ! Les serviteurs de la Bête seront évidemment au casting de l’adaptation live, emmenée par Emma Watson et Dan Stevens et, comme dans le dessin animé Disney, ils retrouveront leur apparence humaine à la fin du film.

L’occasion de découvrir ici, en costume, les comédiens qui prêteront leur voix à ces personnages emblématiques : de haut en bas, nous avons donc Emma Thompson qui prend les traits de Madame Samovar, Ewan McGregor qui sera Lumière, Ian McKellen alias Big Ben, Stanley Tucci en Cadenza, Audra McDonald est l’Armoire et enfin Gugu Mbatha-Raw, Plumette ! 

Notez que sur la photo en plan large, à gauche, on retrouve Kevin Kline, Luke Evans et Josh Gad, qui incarneront respectivement le père de la Belle Maurice, Gaston et le Fou. Sortie prévue le 22 mars 2017. 

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Hedi, un vent de liberté, le coup de coeur tunisien des frères Dardenne

Coproduit par les frères Dardenne et récompensé à Berlin puis à Bordeaux et Amiens, “Hédi, un vent de liberté”, portrait de la jeunesse tunisienne et premier film signé Mohamed Ben Attia, se dévoile au public français. Rencontre.

AlloCiné : “Hedi” est votre premier long métrage après cinq courts : comment avez-vous appréhendé ce passage au long, en terme de difficultés, de découvertes, de pression… ?

Mohamed Ben Attia : La blague pendant le tournage de Hédi, un vent de liberté était de considérer ce premier long comme une succession de six courts (six semaines de tournage). C’était bien sûr naïf de le croire mais il faut reconnaitre qu’on a su gérer cette pression. Et avec du recul, je peux même dire que certains courts ont été plus durs à réaliser. Pour cette première expérience du long, on a vraiment eu la chance de la vivre pleinement. L’équipe a été soudée tout le long du tournage et on s’est beaucoup amusé. Bien entendu, il y a eu des moments assez intenses pour ne pas dire difficiles, mais en gros tout s’est très bien déroulé.

Votre film est coproduit par les frères Dardenne : que vous ont-ils apporté avant, pendant et après le tournage ?

On se contactait via Skype. La première fois j’essayais de dissimuler mon côté “fan” pour paraitre décontracté, entre collègues quoi, mais je me pinçais pour y croire. Leur méthode était de me poser pas mal de questions. C’était non seulement utile pour mieux cerner l’histoire mais ça me poussait aussi à tester mes convictions. Là où j’avais mal à argumenter, je finissais par comprendre qu’il fallait revoir la séquence en question. Ils étaient très curieux et intéressés par cette histoire et bien sûr cela m’a beaucoup motivé. Pendant le tournage, ils préparaient La Fille inconnue. Ensuite on leur envoyé l’une des premières versions du montage et là aussi, ils nous ont renvoyé quelques questions : une façon délicate de formuler leur remarques.

Au-delà de l’histoire d’amour que vous racontez, vous dressez avant tout un portrait de la jeunesse tunisienne aujourd’hui. Parlez-nous des différents profils que vous avez voulu mettre en scène ?

C’est avant tout une histoire et des personnages que je voulais réalistes. Et ce côté réaliste passe forcément par la complexité et l’ambigüité de ces caractères. J’ai essayé pendant l’écriture d’éviter le côté manichéen ou d’autres facilités, comme “la fille libérée” pour décrire Rim ou “la fille conformiste” pour Khédija. Je ne crois pas qu’on puisse aussi facilement les réduire à des profils types de la jeunesse tunisienne. Je crois que les jeunes Tunisiens d’aujourd’hui se cherchent tout autant que les jeunes de l’occident. Leur préoccupations et leurs doutes sont de plus en plus similaires et je voulais avant tout parler de cette difficulté à assumer ses choix.

A qui ressemble l’essentiel de la jeunesse tunisienne actuellement ? A cet “entre-deux” incarné par Hédi ?

Justement, ça m’est très difficile de répondre à cette question. Bien sûr, pas mal de choses peuvent nous orienter vers des généralités comme la difficulté de s’assumer ou la schizophrénie entre modernité et tradition. Mais j’insiste sur le fait que cette vision n’est pas tout à fait juste. On assiste depuis quelques temps à un vrai bouillonnement, une effervescence qui brouille toute lecture possible. La jeunesse tunisienne est en mutation et il faudra un peu de temps et de recul pour mieux la cerner.

Comment sont vus les jeunes qui, comme le personnage incarné par Rym Ben Messaoud, décident de prendre leur vie en main ?

Le personnage de Rym incarne la liberté mais en même temps elle a du mal à l’assumer. Elle prend se vie en main, mais son attitude trahit une certaine amertume. Et ce sentiment est peut être la conséquence d’un certain regard qu’on peut encore avoir sur les femmes (ou hommes d’ailleurs) qui décident de s’extraire de leur communauté pour vivre autrement. Notre société a encore du mal à accepter toute forme de marginalité et le conformisme demeure malgré tout au centre de nos vies.

Parlez-nous de votre travail avec Majd Mastoura, qui incarne Hédi ?

Majd est très différent de Hédi. Entre street poetry et danse, il peut même paraitre exubérant. Une gestuelle très ample et toujours en mouvement, une voix très forte : bref, rien n’était acquis pendant les répétitions. Mais c’est justement sa capacité à canaliser tout ce potentiel et à mettre en avant sa sensibilité qui nous ont aidés à travailler le personnage de Hédi. On a donc beaucoup travaillé avant de répéter. L’essentiel était de fixer sa nouvelle démarche, son nouveau regard et tout ce qui allait composer cette attitude effacée et nonchalante de Hédi.

La scène de dispute entre Hédi et sa mère est très dure et très touchante : comment avez-vous accompagné Majd Mastoura sur cette séquence qui a remué chez lui des souvenirs personnels ?

On a beaucoup parlé avant le tournage, et pas seulement du film. J’ai donc appris à le connaitre et à découvrir la meilleure façon d’explorer ses propres souvenirs pour éventuellement nous en servir à composer le personnage de Hédi. On craignait tous les deux cette séquence. On connaissait ses enjeux et on devait la rendre à la fois émouvante et réaliste, sans débordement ni artifices. En même temps il ne fallait pas perdre de vue Hédi et sa vérité à ce moment là. On a donc beaucoup répété pour maîtriser entre autre le rythme de la séquence, mais une fois tout en place, l’enchainement des prises et probablement la fatigue de Majd ont abouti à ce moment d’émotion qui ne trahit pas pour autant le personnage de départ.

Votre film met régulièrement en scène des plans en voiture, sur des routes de nuit, comme pour donner un sentiment d’errance…

C’est exactement ça. En même temps on voulait créer une sorte de bulle, le seul endroit où Hédi peut être lui-même. Ses moments de doute, de bien être ou de questionnement sont ponctués par ces errances. C’est probablement le seul intérêt qu’il a trouvé dans ce métier. Pour l’avoir exercé durant douze ans, la prospection (le porte-à-porte) nous permet de se retrouver et de réfléchir à pas mal de choses.

Le final, à l’aéroport, est très réussi. Avez-vous songé à finir le film autrement et à donner “une chance” à Hédi ?

On a effectivement tourné deux autres séquences. Mais même durant les prises, on savait qu’on risquait d’étirer le propos et que pour être toujours proche de cette réalité, on n’avait pas à trop en dire pour que le spectateur comprenne le choix de Hédi.

Quel souvenir gardez-vous de votre passage au Festival de Berlin ?

C’était à la fois intense et rapide. On finissait l’étalonnage du film et on nous informe que le film est retenu pour la compétition officielle. C’était l’euphorie générale. Sur place, ce sentiment s’est accentué puisqu’on ouvrait le festival et que le protocole sur place ne nous a pas donné ce petit laps de temps pour réaliser ce que nous vivions.

Comment votre film a t-il été reçu en Tunisie ?

On voulait enchaîner très vite avec la sortie tunisienne. Les gens parlaient beaucoup du film et des prix reçus à Berlin et il y avait donc une vraie attente et une curiosité de découvrir cette histoire. On a aussi effectué une longue tournée qui a concerné la quasi-totalité des gouvernorats et à travers les débats et les rencontres avec le public, on peut dire que les réactions ont été vraiment positives.

Comment se porte le cinéma tunisien aujourd’hui ? Une nouvelle génération de cinéastes, à votre image, est-elle en train d’émerger ?

Avant j’avais peur de tomber dans cette facilité de rattacher très vite la révolution à cette émergence du cinéma tunisien. Je trouvais d’ailleurs assez prématuré de parler d’un cinéma tunisien d’autant plus qu’on produit encore très peu de films. Mais je dois dire qu’à travers des films comme A peine j’ouvre les yeux ou Les Frontières du ciel, on voit qu’il y’a d’abord un regain du public dans les salles qui du coup relance un peu toute la machine. Les investisseurs se lancent dans des rénovations de vieilles salles ou même la création de complexes culturels. En même temps de plus en plus de projets d’écritures sont annoncés. La vraie différence avec le passé, c’est que les cinéastes peuvent aborder tous les sujets avec une sincérité dans le traitement. Cela est perçu par le public qui reste maintenant impatient de voir de nouveaux genres de films.

Et comment se porte la Tunisie ? Quel regard posez-vous sur votre pays et son avenir ?

On vit dans une vraie effervescence. Tout est en train de se faire. ça prend du temps, mais c’est aussi jouissif de participer à ça. La Tunisie est aujourd’hui un laboratoire d’idées où tout est possible. En même temps le plus gros reste à faire, à savoir une révolution dans les mœurs et les mentalités.

On dit souvent qu’un premier film est difficile… Mais un second film, après un premier film réussi et primé, n’est-il pas encore plus dur à faire ? Avez-vous déjà des idées en tête pour ce second film ?

Je viens de finir un nouveau scénario. Je suis donc dans cette phase où on attend sagement que le projet se monter financièrement. Croisons les doigts pour que cela ne prenne pas trop de temps.

“Hédi, un vent de liberté”, au cinéma le 28 décembre

Hedi, un vent de liberté Bande-annonce VO

 

Fleuve noir : 1ère photo de Vincent Cassel en flic désabusé

La première photo du polar d’Erick Zonca “Fleuve Noir” vient d’être dévoilée. Elle nous présente un Vincent Cassel amaigri et barbu lancé sur les traces d’un adolescent disparu.

1. Vincent Cassel
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© Mars Films

C’est un Vincent Cassel amaigri, les joues creusées et barbu qui apparaît sur la première photo du polar Fleuve Noir. Dans le long métrage d’Erick Zonca (La vie rêvée des anges, Julia…) le comédien incarne un flic usé qui enquête sur la disparition d’un adolescent. Rapidement Yan (Romain Duris) le professeur particulier du jeune homme s’intéresse de très près à l’enquête et propose ses services au commandant. 

Ce face à face marque les retrouvailles de Vincent Cassel et Romain Duris, 20 ans après Dobermann de Jan Kounen. Les deux comédiens seront ici épaulés par Sandrine Kiberlain (qui incarne la mère du jeune disparu), Elodie Bouchez (que le metteur en scène avait déjà dirigé dans La vie rêvée des anges), Charles Berling et Sadek. A noter qu’à l’annonce du projet c’est Gérard Depardieu qui devait tenir le rôle finalement interprété par Cassel. 

Fleuve noir sortira dans nos salles au second semestre 2017.

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Milner’s got jokes after signing new Liverpool contract

Liverpool midfielder James Milner signed a new contract with the club as he still craves more trophies.

Milner, who turns 34 next month, won the Champions League with the Reds in June but he has been impressed by how they have stepped up a gear since then and currently have an eight-point lead at the top of the Premier League.

“Obviously winning a trophy last year, it’s easy to sit back or take your foot off the gas, and we’ve gone the other way,” Milner, whose new deal the PA news agency understands takes him to 2022, told liverpoolfc.com.

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“There’s a long, long way to go now, we know that, no one is getting ahead of themselves.

“Again, that’s a massive strength of the squad, we take it a game at a time and concentrate on one at a time.

“But you can see the drive in the squad to keep pushing and to try to play at the intensity that we play at every couple of days, which we are at the moment.

“That’s testament to everyone in and around the club, all the work everybody does at Melwood and the mental attitude and strength that we have to keep going and pushing again.

“Like I said, there’s a long, long way to go, but we’ll keep striving to keep improving and getting success for this club.”

On a busy day at the club’s Melwood training base Milner’s extension was confirmed less than seven hours after Liverpool announced manager Jurgen Klopp had agreed a new deal to 2024.

“Obviously the gaffer waited to sign his dependent on whether I signed mine, so that makes me a feel bit more important,” the midfielder joked.

Milner joined the club from Manchester City on a free transfer in the summer of 2015.

“I’ve been lucky and privileged to play for this club for four and a half years now, it has been an amazing time seeing how the club is changing and developing,” he added.

“We had discussions with the club and this was obviously the ideal for me, this was what I wanted to do – stay and play at the highest level as long as I can.

“Liverpool is an unbelievable place to be and we’re a very, very good football team and hopefully we can keep improving.”

Ljungberg ‘can’t do anything’ about Arsenal coaching staff

Freddie Ljungberg has been told he cannot bring in his own backroom staff as Arsenal continue the search for their new full-time head coach.

The 42-year-old was appointed on an interim basis following the sacking of Unai Emery last month and had largely avoided questions surrounding his future in the role.

But he has now said he has had no chance to add to his coaching options and seemingly started talking as though he does not believe he will be given the job on a longer deal.

The Gunners have won one of Ljungberg’s four games in charge, the 3-1 victory at West Ham their only success in 11 matches, and came from two goals down to draw at Standard Liege on Thursday.

The next test is due to be the Swede’s hardest to date as reigning Premier League champions Manchester City head to the Emirates Stadium on Sunday looking to breathe new life into their faltering defence.

Ahead of the game, Ljungberg conceded he has not been able to recruit additional help, with academy manager Per Mertesacker still sitting alongside him in the dugout.

“That’s up to the club,” he replied when asked if he had made any decisions regarding backroom staff.

“The club have said I have to wait until they make a decision, so yeah, I can’t do anything at the moment. I have Per but at the same time he is academy manager but he is helping me with the coaching.

“The club has said when they make a decision then that’s it or I’m obviously leaving or maybe then we can do something with the staff. But it’s up to the club.

“If you look at the person who was here before, he had a lot of staff and maybe I don’t have so many. So if you keep on going like that for months and months, it’s not so easy. But that’s totally up to the club.”

Ljungberg claimed earlier in the week that he is yet to hold talks with the Arsenal hierarchy as to whether he is in the running to be appointed as Emery’s long-term successor.

The likes of former Napoli boss Carlo Ancelotti and former Arsenal midfielders Patrick Vieira – currently coach of Nice – and Mikel Arteta, who is on the coaching staff at Manchester City, continue to be linked to the post.

“I haven’t got any indications of if I’m here (for longer) or not,” added Ljungberg.

“What I’ve said to the bosses and the club is I will do everything in my power to do as well as I can for this club and the players.

“Then obviously it is up to them to make a decision. I try not to put any emotions into that. It’s totally business and up to them.”

As Ljungberg waits on a decision from the top, he has the chance to pit his wits against Pep Guardiola this weekend – a man whose coaching career he suggests it would be nice to emulate having both started on their paths in similar ways.

“I think he is a tremendous, tremendous coach and of course I’ve looked a little bit at how he did in his career,” Ljungberg said of his Manchester City counterpart.

“When he was with the B team with Barcelona I thought, ‘OK, I’m an assistant and with the under-23s and the reserves here in England’, so trying to see how he developed himself.

“But the ideas he comes up with, for me it has revolutionised football. Of course it’s something as a young coach, I looked at that.

“I’m looking forward to it but I have a lot of respect for him. I think he is an amazing coach.”

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Lampard to wait to dicuss the future of three key Chelsea stars

Frank Lampard will not speak to any of his Chelsea players about their immediate Stamford Bridge futures until next month.

Striker Olivier Giroud and forwards Willian and Pedro all have Blues contracts that expire in the summer and will be free to talk to other clubs in the new year.

Brazil star Willian has already insisted he wants to stay on at Stamford Bridge and vowed not to speak to any prospective suitors, but Giroud and Pedro will be looking for more regular football.

Lampard confirmed he is happy with Giroud’s work and for the France striker to stay at the club, but insisted he will not seek out chats about transfer plans with his players until next month.

Asked if he had spoken to Giroud about his Chelsea future, Lampard said: “No. No. All the players that are here, I won’t have any talk about anything until January.

“I’m happy for him (Giroud ) to stay. With every player in the squad I want them to be here, to have the right professionalism and show the right desire to be here.

“He’s shown me that in his training and every day this season. So that’s why I’m happy.”

When quizzed on the futures of Willian and Pedro, Lampard continued: “It’s always an issue for the club as well as myself, obviously as the manager I have conversations upstairs; there’s a money side and a playing side.

“But I want players that want to be here and want to do well for us. So that’s simple from my point of view.”

Chelsea have been heavily linked to a January swoop for Bournemouth’s Nathan Ake, with the Blues retaining a £40million buy-back cause for their former defender.

 

 

Asked if that clause was a shrewd move, Lampard said: “I don’t know how clever it is; it is what it is.

“He came through here and has then gone to Bournemouth for regular football and he has done fantastically well. He has shown himself to be a really good defender in the Premier League.

“In terms of the back four that we have I’m very happy. We’ll worry about Bournemouth tomorrow, Tottenham next Sunday, Southampton, Arsenal, Brighton; and then the window opens.”

Lampard could look to strengthen at left-back with Marcos Alonso out of favour in recent weeks, but the Chelsea boss insisted he is happy with his resources in the role.

Cesar Azpilicueta has been shifting across from right-back to challenge Emerson Palmieri on the left of defence, with young star Reece James pushing through on the right.

“When you look at the players we’ve got there and the quality of player, I don’t think it’s a problem,” said Lampard.

“I think we just need to make sure at all times with our full-backs that we have the capacity to get up and down. Obviously they’ve got to defend first and foremost but I want my full-backs to get involved a lot, and they do.

“Emerson played really well the other night, Alonso is there too and when Azpilicueta goes over there he’s done that in the past too.”

 

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Klopp hints at chance for two academy teens as Liverpool injuries mount

Liverpool boss Jurgen Klopp has hinted at possible first-team action for academy starlets Ki-Jana Hoever and Sepp van den Berg as injuries pile up at the back for the Reds.

Joel Matip is out with a knee injury and now Klopp has revealed that Dejan Lovren will be unavailable for an undetermined period of time with a muscular problem.

With Fabinho being out until the new year means Liverpool are very short of options in defence, and may have to rely on their academy products in a packed christmas schedule.

“He [Lovren] will be back before my contract ends! He is out with muscle. It is more serious than last time. We have problems.”

“Don’t have a timeframe, he’s out.

 

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“Two fit CBs is a concern, not the first time we have this situation. Fabinho is out too. Not too cool.

“We have to take care in cotton wool and ask what they want in training. We have to be creative, we have Ki-Jana and Sepp. Different systems too and defensive midfielders.

 

Manchester United 'might be the biggest club in history' – Pogba

Sunday’s game against Everton at Old Trafford is due to be the 4,000th in a row in which the Red Devils have included at least one academy graduate

Paul Pogba says Manchester United’s young players must make the most of their chances in the first team as they are playing for “maybe the biggest club in history”.

Sunday’s Premier League game against Everton at Old Trafford is due to be the 4,000th in a row in which the Red Devils have included at least one academy graduate in the matchday squad.

That run, which stretches back to 1937, has been kept alive by manager Ole Gunnar Solskjaer’s commitment to promoting youngsters into the first team this season.

Thursday’s 4-0 Europa League defeat of AZ saw nine players with United academy backgrounds included in the squad.

Pogba, who joined United as a 16-year-old, is now encouraging the youngsters at Solskjaer’s disposal not to take their opportunities to impress for granted.

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“I’ve said to a lot of the young players who have been with the first team: ‘Guys, you don’t know how lucky you are.’ Unfortunately for us, we’ve had a lot of injured players and it’s therefore a big chance for the young players to be involved with the first team,” Pogba, sidelined with an ankle injury since September, told United’s website.

“They have the chance to do well and stay there. So, I said to them: ‘Take this luck and take this opportunity because it’s important until the other players come back fit.’ You never know, there could be an injured player and a young player comes in and plays a great game and they stay with the first team until the end of their career.

“So, I’ve told them: ‘Guys, be ready and always take the opportunity.’ If they have the quality to be with the first team then why not take the opportunity and play and enjoy yourself?

“Mason [Greenwood], since the first training session that I saw him in, and Brandie [Brandon Williams], Jimmy [James Garner], Angel [Gomes], Chongy [Tahith Chong] and all the players. Axel [Tuanzebe] as well, although I don’t see him as a young guy, for me, he has been in the first team for a long time, Timo [Tim Fosu-Mensah] as well, but the younger ones, they have the quality, they have everything to be in the first team.

“They’ve been playing and having some minutes and they should enjoy it when they’re on the pitch and work hard. Mason is scoring goals, Brandie has been playing games like he’s been there for six months already. This is what the club is about and what the manager wants.”

Pogba, who is still being linked with a move away from United, continued: “I think and I hope I can help them. This is one of the biggest clubs in the world and maybe the biggest club in history and they have the chance to be in this club. So I say to them: ‘Take your chance, play, you are young, you have quality, you have nothing to be afraid of.’

“I hope I can give them the good example when I’m on the pitch and outside the pitch and, even though I don’t see myself as old, I hope that the young players will, one day, come and take my position [when I finish playing]. That’s how it is, I won’t play forever.

“We all give our best on the pitch and I hope these young players will become legends here at the club. They have to enjoy it and really appreciate the chance they have here.”

Pogba admitted it was a daunting experience to join the club as a teenager in 2009, when Sir Alex Ferguson was manager.

“When I arrived here, everything felt big!” he said. “The training ground was big, all the players were big, the pitch was big, everything was big and I had my eyes open the whole time. Then I put the shirt on for the first time and I said: ‘Wow, I came to Manchester United.’ I just couldn’t believe it.

“When I started training with the first team, I was 17, and I remember Vida [Nemanja Vidic] was there and Park Ji-sung and I touched Vida and I saw how tough and how strong he was! I knew then I had to work hard to get into the first team.

“It was a really great experience as a young kid to come here at 16 and see everything so big, and see all these top players and a top manager. To be there, having them sat next to us around the training ground, was a dream come true.”

Carla Bruni : pourquoi Aurélien, son fils de bientôt 18 ans, la bluffe

Alors que son fils s’apprête à célébrer ses 18 ans, Carla Bruni est épatée. Maman fière de sa progéniture, l’épouse de Nicolas Sarkozy ne tarit pas d’éloge sur Aurélien Enthoven, dont elle est très admirative.

Cela ne fait pas de doute. Carla Bruni-Sarkozy est une maman complètement gaga. En atteste son compte Instagram sur lequel l’ancien mannequin publie régulièrement des clichés des aventures de sa petite Giulia, 7 ans et demi. Et s’il apparaît moins sur les photos Instagram de sa maman, Aurélien n’est pas en reste. Avant de se replonger dans les joies de la maternité avec la fille qu’elle a eu avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni était en effet déjà l’heureuse maman d’un grand garçon, qui s’apprête à célébrer ses 18 anset né de ses amours avec le philosophe Raphaël Enthoven.

Au cours d’un entretien accordé au magazine Elle ce vendredi 19 avril, la sœur de Valeria Bruni-Tedeschi s’est confiée sur son aîné et sur la manière dont il la bluffe. « Quand je repense à mes années de mannequinat, les souvenirs sont vertigineux ! Presque sauvages et pleins d’aventures. J’étais libre, inconsciente et seule, toujours en voyage », se remémore-t-elle. Elle avait 18 ans lorsqu’elle a débuté sa carrière de top model. Age que s’apprête à célébrer son fils. Alors, forcément, la comparaison est inévitable.

« Si je me compare à mon fils Aurélien, il est beaucoup plus responsable que moi ! », assure la sublime femme de 51 ans. Et de surenchérir : « J’admire la sagesse de cette nouvelle génération ». S’il se fait plutôt discret dans les médias « traditionnels », Aurélien Enthoven s’est déjà fait un prénom. Le jeune homme – qui a été victime de violentes attaques antisémites – est loin d’être inconnu sur Internet. Il est en effet à la tête d’une chaîne YouTube, MGigantoraptor, qui compte près de 50 000 abonnés. Un jeune homme qui fait la fierté de ses parents.

Crédits photos : Bestimage

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